dimanche 30 août • 16h00
Salle des concerts - Cité de la musique
Tarifs : 28 €
Placement assis numéroté
Durée : env. 3h05
aja monet
Nouvelle voix charismatique d’une Amérique engagée, la poétesse aja monet présente les merveilles de son deuxième album.
Autrice de plusieurs livres, aja monet prolonge en musique un travail d’écriture et un engagement politique au sein de la communauté afro-américaine initiés au milieu des années 2000 à New York – où elle collabore avec Saul Williams – et poursuivi à Los Angeles, où elle vit aujourd’hui. Publié en 2023, when the poems do what they do embrasse rythme et poésie, lovés dans des textes déclamés avec une énergie douce et ferme. Mélodies et arrangements enveloppants – batterie, percussions, flûte, piano, harpe, contrebasse et trompette – y dessinent un spiritual jazz teinté de soul et de blues. Publié en mai et annoncé par deux singles très différents (« hollyweird », bombe afropunk sans concession, et « elsewhere », douceur groovy écrite en hommage à Sly Stone), son deuxième album – the color of rain – élargit encore le champ des possibles.
Les afters jazz
Voir tous les aftersLes Afters jazz de La Petite Halle, c’est tous les soirs du festival, et c’est gratuit !
Réservation
dimanche 30 août 2026
KELLY CARPAYE + WARREN WALKER & ANTONIN VIOLOT
Une soirée en deux mouvements, de la soul introspective aux pulsations de la rave, où les instruments acoustiques rencontrent les textures électroniques.
Autrice, compositrice, interprète et guitariste, Kelly Carpaye développe une pop nu-soul française nourrie par le R&B des années 1990, mais aussi par le séga et le maloya qui ont bercé son enfance. Sur son premier album, Morsure, paru en décembre 2025, elle explore les traces laissées par la passion, le deuil, l’exil et les luttes intimes, entre mélodies soul, rythmiques funk et atmosphères cinématographiques. Accompagnée de son groupe, elle porte sur scène une musique sensible et incarnée, où la vulnérabilité du récit rencontre l’énergie du live.
Aux confins du jazz et de la rave, Warren Walker et Antonin Violot font cohabiter saxophone, batterie acoustique et synthétiseurs modulaires. Jazz contemporain, jungle réinventée, drum’n’bass et techno s’y répondent dans une forme à la fois organique et électronique, libre et furieusement physique.









