dimanche 30 août • 16h00
Salle des concerts - Cité de la musique
Tarifs : 28 €
Placement assis numéroté
Durée : env. 3h05
The Getdown
Réuni autour de Laurent Coulondre à l’orgue et Arnaud Dolmen à la batterie, le septet The Getdown déroule le tapis rouge au groove et aux mélodies agiles.
Soit deux musiciens qui ont fait leur chemin sur la scène jazz ces quinze dernières années mais n’avaient jamais joué ensemble, jusqu’à une cérémonie où Laurent Coulondre et Arnaud Dolmen sont invités à collaborer autour d’un morceau. La mèche est allumée et brûle de plus belle sur un disque incandescent puis sur d’autres scènes, où The Getdown se réinvente en collectif à géométrie variable en plaçant la musique caribéenne, des Antilles françaises et de Cuba au centre du projet. C’est avec un septet à l’énergie débordante que The Getdown se produira sur la scène de Jazz à la Villette. Il réunit Rolando Luna, l’un des pianistes cubains les plus brillants de sa génération et Mario Canonge, figure exceptionnelle du piano antillais. Autour de l’orgue, des claviers et de la batterie, viennent se joindre les talentueux saxophoniste Ferdi et trompettiste Yasek Manzano ainsi que la prometteuse flûtiste et chanteuse Mélodie Spartacus. Avec le plaisir comme seule boussole, chacun évite de rester sagement à sa place : les claviers assurent l’essentiel de la verve mélodique mais ont un sacré sens du rythme – marqués par l’héritage de Michel Petrucciani – quand la batterie joue sur la fluidité du tempo pour approcher la mélodie au plus près de ses courbes.
Les afters jazz
Voir tous les aftersLes Afters jazz de La Petite Halle, c’est tous les soirs du festival, et c’est gratuit !
Réservation
dimanche 30 août 2026
KELLY CARPAYE + WARREN WALKER & ANTONIN VIOLOT
Une soirée en deux mouvements, de la soul introspective aux pulsations de la rave, où les instruments acoustiques rencontrent les textures électroniques.
Autrice, compositrice, interprète et guitariste, Kelly Carpaye développe une pop nu-soul française nourrie par le R&B des années 1990, mais aussi par le séga et le maloya qui ont bercé son enfance. Sur son premier album, Morsure, paru en décembre 2025, elle explore les traces laissées par la passion, le deuil, l’exil et les luttes intimes, entre mélodies soul, rythmiques funk et atmosphères cinématographiques. Accompagnée de son groupe, elle porte sur scène une musique sensible et incarnée, où la vulnérabilité du récit rencontre l’énergie du live.
Aux confins du jazz et de la rave, Warren Walker et Antonin Violot font cohabiter saxophone, batterie acoustique et synthétiseurs modulaires. Jazz contemporain, jungle réinventée, drum’n’bass et techno s’y répondent dans une forme à la fois organique et électronique, libre et furieusement physique.









