dimanche 30 août • 19h00
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Tarifs : 45€ / 35€ / 30€
Placement assis numéroté
Durée : env. 2h45
Photons
En faisant des musiques électroniques le terrain de jeu d’un jazz hybride, Photons invite à la transe sur le dancefloor.
Formé au jazz à la Haute École de Musique de Lausanne puis sideman pour Anne Paceo, Théo Ceccaldi ou Léon Phal, c’est au cœur des nuits berlinoises que le pianiste et compositeur Gauthier Toux tombe amoureux du son des clubs. Formé en 2022 avec le batteur Julien Loutelier, le guitariste Giani Caserotto et le contrebassiste Samuel F’hima, Photons traduit cette passion et trouve ses marques entre house et techno, sonorités acoustiques et électroniques, gardant du jazz le goût du groove et de l’improvisation. La Nuit sans l’Ennui, premier album paru à l’automne 2024, témoigne d’une souplesse, d’une large palette chromatique et d’un sens de la mélodie qui évoquent les têtes chercheuses du label anglais Warp. Avec le EP PLIER (2025), le groupe flirte avec les rythmes plus marqués d’une techno élégante et puissante.
Les afters jazz
Voir tous les aftersLes Afters jazz de La Petite Halle, c’est tous les soirs du festival, et c’est gratuit !
Réservation
dimanche 30 août 2026
KELLY CARPAYE + WARREN WALKER & ANTONIN VIOLOT
Une soirée en deux mouvements, de la soul introspective aux pulsations de la rave, où les instruments acoustiques rencontrent les textures électroniques.
Autrice, compositrice, interprète et guitariste, Kelly Carpaye développe une pop nu-soul française nourrie par le R&B des années 1990, mais aussi par le séga et le maloya qui ont bercé son enfance. Sur son premier album, Morsure, paru en décembre 2025, elle explore les traces laissées par la passion, le deuil, l’exil et les luttes intimes, entre mélodies soul, rythmiques funk et atmosphères cinématographiques. Accompagnée de son groupe, elle porte sur scène une musique sensible et incarnée, où la vulnérabilité du récit rencontre l’énergie du live.
Aux confins du jazz et de la rave, Warren Walker et Antonin Violot font cohabiter saxophone, batterie acoustique et synthétiseurs modulaires. Jazz contemporain, jungle réinventée, drum’n’bass et techno s’y répondent dans une forme à la fois organique et électronique, libre et furieusement physique.









