Julien Lourau / Sélène Saint-Aimé

dimanche 12 septembre 16h00

Salle des concerts - Cité de la musique

Plein tarif : 22€
Tarif formule/réduit : 17€

Attention : l’accès à cet événement est soumis à la présentation d’un pass sanitaire valide.


Zoom sur la scène hexagonale avec deux générations de musiciens réunies sur le même label parisien Komos. L’’ainé saxophoniste Julien Lourau qui depuis les années 1990 s’impose comme l’un des experts du groove made in France, et la contrebassiste qui a mis d’accord toute la critique : Sélène Saint-Aimé.

 

1/ Sélène Saint-Aimé

Enregistré au Studio Pigalle à Paris, à l’invitation du jeune label Komos, le premier album de Sélène Saint-Aimé, Mare Undarum, fascine par sa richesse, sa poésie et son originalité : il y a cette incroyable souplesse vocale, ce jeu de contrebasse en liberté mais aussi ces arrangements pour saxophone, trompette, percussions, violon et violoncelle. Un mélange entre la chaleur des cuivres, le bois des cordes et le rythme du tambour ka, qui laisse affleurer des influences caribéennes et africaines. Ce goût pour une musique inventive et riche, Sélène Saint-Aimé le doit notamment au saxophoniste américain Steve Coleman, qu’elle rencontre à la faveur d’une résidence à Montreuil en 2016 et retrouve à New York quelque temps plus tard. Là, elle fréquente les clubs de jazz les plus prestigieux, croise le chemin de Ron Carter ou Ravi Coltrane ; elle écoute, observe, apprend. Pour aujourd’hui tracer le début d’un chemin personnel, qui l’emmène déjà très loin.

 

2/ Julien Lourau

Lors de l’édition 2019 de Jazz à la Villette, le saxophoniste Julien Lourau nous présentait son nouveau groupe réunissant onze musiciens : The Groove Retrievers. Déjà reparti vers de nouveaux horizons, c’est désormais en quintet qu’il arpentera cette année le répertoire de son dernier disque Power of Soul, The Music of CTI, qui comme son nom le suggère, s’intéresse aux productions de Creed Taylor et de son label phare des années 1970 dont la réputation reste aujourd’hui néanmoins dans l’ombre de Black Jazz Records, Strata-East et autres maisons de disques aux lignes éditoriales plus marquées. Un album en quintet avec de nombreux claviers — ceux d’Arnaud Roulin échappé du Supersonic, mais aussi le piano du camarade Bojan Z — et le batteur américain Jim Hart pour assurer une pulsation empreinte de soul et de spiritual jazz. C’est donc toujours au plus près du groove que nous emmène Julien Lourau qui, dans les années 1990 déjà, avec son bien nommé Groove Gang, s’était imposé comme le prince hexagonal du jazz-funk.

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