José James celebrates Bill Withers

1re partie : Nubya Garcia

dimanche 9 septembre 19h00

Grande Halle de La Villette

Placement libre assis
Plein tarif : 26€ / Tarif réduit : 21€*

Parcourant les répertoires hip-hop, soul et jazz, le chanteur à l’éternelle casquette des Yankees, découvert par les oreilles les plus attentives à la fin des années 2000 au cœur d’une scène crossover new-yorkaise emmenée par Robert Glasper, rend hommage à la légende soul Bill Withers : une première en France et pour Jazz à la Villette.
José James a été l’une des grandes révélations vocales masculines de ces dix dernières années. Un timbre suave, langoureux. Une voix d’une superbe élasticité rythmique portée par des instrumentations dépouillées et par un groove minimaliste. Découvert par le grand public avec la sortie de No Beginning No End, publié en 2013 chez Blue Note - un album nu-soul sur lequel officiait Robert Glasper au piano et à la co-production -, le chanteur de Minneapolis semble être aussi à l’aise dans le registre du hip-hop que dans celui du jazz, ce qu’il a prouvé il y a deux ans avec Yesterday I Had the Blues, un très élégant et réussi hommage à Billie Holiday. Aujourd’hui, c’est un autre de ses héros que le natif de Minneapolis célèbre avec un tribute to Bill Withers, légende soul des années 1970 et incontournable auteur de « Ain’t No Sunshine » et « Just the Two of Us ». Un concert très attendu : et pour cause, c’est à Jazz à la Villette que José James donnera le tout premier show français de ce nouveau répertoire.

Première partie: Nubya Garcia
Jeune saxophoniste et compositrice londonienne, Nubya Garcia signe en 2017 son premier album, Nubya’s 5ive, avec le soutien du Steve Reid Innovation Award (initié entre autres pas Gilles Peterson) et l’appui de Sam Shepherd (alias Floating Points). Entourée de Femi Koleoso, Joe Armon-Jones et Daniel Casimir, Nubya Garcia sort l’EP When We Are en mars dernier. Oscillant entre jazz et expérimentations électroniques, le disque se nourrit de l’énergie des night clubs londoniens : du grime et du garage de North London, du dub de South London et surtout des jams organisées par Steez, véritables rites de passage pour la jeune scène jazz londonienne actuelle.