Logo Jazz à la Villette

De La Soul live band / Cory Henry & The Funk Apostles

Grande halle de La Villette

Placement debout
Plein tarif : 36€ / Tarif réduit : 32€*
Tarif jeunes : 30€* / Formule festival : 30€

*Réservation uniquement par téléphone et aux guichets de la Cité de la musique et de la Folie Information-Billetterie.

1/ Cory Henry & The Funk Apostles
Les jazzmen ayant choisi l’orgue ne sont guère légion, les dignes héritiers de Jimmy Smith ne se bousculant malheureusement pas au portillon. Mais soudain apparut Cory Henry ! Derrière son Hammond B3, l’organiste new-yorkais du groupe Snarky Puppy ravive la flamme la plus groovy de son arme de prédilection avec une énergie renversante. Épaulé par ses Funk Apostles, celui qui ancre également son jeu dans la tradition de pianistes comme Art Tatum ou Oscar Peterson se lance dans des improvisations diaboliques et des expérimentations folles. Le funk est au cœur d’une musique habitée qui croise d’autres influences allant du rock au jazz fusion, de l’électro au gospel. Les maîtres Brother Jack McDuff, Lonnie Smith ou, plus près de nous, John Medeski peuvent frémir face à ce virtuose capable de reprendre avec la même originalité une pièce signée Coltrane, Stevie Wonder ou The Beatles !

2/ De La Soul live band
Dès 3 Feet High and Rising, son premier album de 1989, le groupe De La Soul a chamboulé l’histoire du rap. Groove funky, samples décalés, prose humoristique ou engagée et attitude quasi hippie, Posdnuos, Dave et leur DJ Maseo ont imposé un style autre, bien loin des clichés du genre. Une vision singulière qui influencera de nombreux rappeurs et que le trio de Long Island n’a jamais cessé de remettre en question comme l’a récemment prouvé And the Anonymous Nobody, neuvième album blindé d’invités inattendus (Damon Albarn, David Byrne, Jill Scott, Snoop Dogg, Little Dragon, 2chainz, Usher, Pete Rock). Entouré d’un vrai groupe de musiciens, De La Soul revisite sur scène ses tubes passés comme cette cuvée 2016, le temps d’une orgie funky au cœur de laquelle son rap n’est jamais monolithique.

VIDEOS